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2017-01-26T20:35:04+01:00

La La Land

Publié par Florine Teyssier

Los Angeles. Mia, jeune actrice en devenir, écume les castings sans succès et passe plus de temps à jouer les serveuses qu'à jouer le rôle de sa vie. Sebastian, pianiste de jazz, fait de la musique d'ambiance dans les restaurants pour subsister. Entre eux deux, c'est le coup de foudre.

La La Land

Pa pa pa, pa pa pa pada... Après le déluge d'éloges avant même sa sortie en salles, un brin too much il faut dire, j'ai enfin vu La La Land. Est-ce que le contrat est rempli ? Je dirais oui, à 80%. La scène d'ouverture est époustouflante, avec une chorégraphie tourbillonnante en plein embouteillage et une musique entêtante. En quelques minutes, on se dit waouh !, tout est là. Damien Chazelle, déjà auteur du brillant Whiplash, est un amoureux de la musique et du cinéma et presque chaque plan est décliné en hommage à ses cinéastes préférés. La première partie du film, qui parle de la rencontre entre les deux protagonistes, est véritablement magique. On en prend plein les yeux et les oreilles, avec des costumes
colorés à souhait, quelque part entre West side story, Chantons sous la pluie et Les demoiselles de Rochefort. Le couple formé par Emma Stone et Ryan Gosling fonctionne à merveille, romantiques à souhait en Fred Astaire et Ginger Rogers des temps modernes.

La deuxième partie du film se veut plus mélancolique, et un brin longuette, avec une réflexion sur la vie de couple, sur les choix
et les sacrifices que l'on doit faire : son amoureux(se) ou sa carrière ? Comme si leurs rêves de gloire étaient trop grands pour eux et les écrasaient au passage. Même si ce moment plus dramatique reste nécessaire au film, cela manque un peu de morceaux chantés et dansés. On nous a vendu une comédie musicale, on en veut pour notre argent !

Le final de La La Land retrouve son étincelle du début, au terme d'une longue séquence inspirée par le thème principal City of Stars, brillamment interprétée par Ryan Gosling au piano, résume tout. On en ressort bouleversé, avec l'impression d'avoir suivi un fabuleux voyage.

La La Land de Damien Chazelle
Avec Emma Stone, Ryan Gosling, John Legend, J. K. Simmons et Rosemarie DeWitt
Note : 4/5

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2017-01-24T21:56:41+01:00

The night of

Publié par Florine Teyssier

New York, la nuit. Nasir Khan, étudiant d'origine pakistanaise, rencontre une mystérieuse jeune fille. Elle lui offre de la drogue et l'invite chez elle. Ils passent la nuit ensemble. Lorsqu'il se réveille, elle git dans un bain de sang, poignardée par vingt-deux coups de couteau. Pris de panique, il s'enfuit, laissant partout ses empreintes et les traces de son passage. Rapidement arrêté par la police, il devient le suspect idéal. Un avocat miteux décide de prendre en charge l'affaire.

The night of

The night of, nouvelle mini-série HBO, est l'une des sensations de 2016. Sombre, cruelle et abrupte, elle suit l'itinéraire du jeune Naz, étudiant sans histoires, complètement dépassé par les événements, de son arrestation à son procès, en passant pas sa détention provisoire. Où l'on voit en l'espace de huit épisodes l'impitoyable machine judiciaire, capable de broyer n'importe quel individu dans ses entrailles. La mini-série ne se concentre pas uniquement sur le héros, mais également sur les répercussions que son arrestation impliquent, pour sa famille, ses différents avocats, et met en lumière les lacunes de l'enquête policière... C'est ce qui fait la force de The night of.

Que s'est-il passé pendant cette fameuse nuit ? Là est toute la question... Le spectateur est placé dans une sorte d'attente perpétuelle, puisqu'on n'assiste pas au meurtre de la jeune femme. Et il faut patienter jusqu'au dernier épisode pour connaître enfin la vérité. Naz est-il aussi innocent qu'il en a l'air ? La police a-t-elle bâclé l'enquête pensant tenir un coupable idéal ? Autant de questions que va tenter de résoudre son avocat, John Stone, sorte de Columbo miteux avec son vieux pardessus râpé et ses plaques d'eczéma sur les pieds.

Aux commandes, Steven Zaillan, scénariste de Spielberg (La liste de Schindler), De Palma (Mission : impossible), Scorsese (Gangs of New York) ou Fincher (Millenium) et Richard Price, scénariste entre autres de The Wire et La couleur de l'argent. Le projet était initialement produit par James Gandolfini, inoubliable Tony Soprano, qui devait également interpréter le rôle de l'avocat. Son décès brutal en 2013 a contraint les créateurs à repenser leur projet et, après le refus de De Niro, c'est finalement John Turturro, habitué des frères Coen, qui incarnera le personnage. Il est tout simplement génial et sa folie douce ponctue la série de bouffées d'air salutaires dans cette ambiance poisseuse. Les autres acteurs ne pas en reste, avec chacun leurs failles et leur manière de réagir, louable ou non. Riz Ahmed, déjà aperçu dans Rogue One, offre à son personnage une sensibilité profonde et son évolution, tant physique que psychologique, est parfaitement interprétée.

The night of de Steven Zaillan et Richard Price
Avec Riz Ahmed, John Turturro et Michael Kenneth Williams
Note : 4,5/5

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2017-01-24T21:00:49+01:00

Ouvert la nuit

Publié par Florine Teyssier

Luigi est directeur d'un théâtre parisien au bord de la faillite. Ses salariés, qu'il n'a pas payé depuis des mois, menacent de faire grève à la veille de la première de la nouvelle pièce. Bonimenteur, charmeur et plein de ressources, il va passer la nuit à vadrouiller dans Paris, en compagnie de sa stagiaire, pour tenter de récolter l'argent manquant.

Ouvert la nuit

Pour son troisième film, Édouard Baer continue de nous laisser entrevoir son univers décalé. Tour à tour fantasque, irritable et attachant, il nous invite à un road-movie "Paris by night", dans lequel les situations de plus en plus improbables s'enchaînent : trouver un singe pour satisfaire son metteur en scène nippon, trouver de l'argent pour payer ses salariés, regagner leur confiance et celle de sa meilleure amie... Malgré toute la sympathie que l'on peut avoir pour l'acteur, la succession de sketches pas vraiment drôles (dommage pour une comédie) ne suffit pas à construire un film, un one-man show à la rigueur... Le film pêche cruellement par manque de scénario solide et par l'égocentrisme d'Édouard Baer, qui n'est plus que la caricature de lui-même. Restent ses partenaires, toujours très justes (Sabrina Ouazani et Audrey Tautou en tête), et le plaisir de revoir, pour quelques scènes, Michel Galabru dans son dernier rôle.

Dans le genre "sauver un théâtre de la faillite", allez plutôt voir Tous en scène.

Ouvert la nuit, d'Édouard Baer
Avec Édouard Baer, Sabrina Ouazani, Audrey Tautou et Michel Galabru
Note : 1/5

 

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2017-01-23T20:46:38+01:00

Tous en scène

Publié par Florine Teyssier

Buster Moon est un koala producteur dirigeant un théâtre qui peine à retrouver l'âge d'or d'antan. Il se démène coûte que coûte pour sauver son théâtre de la faillite et trouve une idée de génie pour relancer ses affaires, un concours de chant amateur. Sur sa route, il va croiser une galerie de personnages hauts en couleurs : un éléphant ravagée par le trac, une souris cupide, un jeune gorille qui veut échapper au gang familial et une truie mère au foyer.

Tous en scène

Après le succès de Moi, moche et méchant et des Minions, le studio Illumination revient en force avec un nouveau film d'animation espiègle, à la bonne humeur communicative. Disons-le d'emblée, Tous en scène est une comédie musicale joviale et enlevée, à l'image de celles qu'Hollywood produisait dans les années 50. La galerie animalière de personnages est terriblement attachante : de la maman truie qui doit se dépatouiller de sa marmaille de 25 porcelets tout en rêvant de devenir chanteuse à la porc-épic punk qui vit son premier chagrin d'amour, en passant par une souris gangster et un gorille qui veut s'affranchir de la mafia familiale... Chaque animal est utilisé à contre-emploi. Tous viennent pour un seul et même but, participer aux auditions lancées par Buster Moon. Le film surfe évidemment sur la vague de succès des télé-crochets, tels The Voice ou la Nouvelle star, tout en appliquant les codes de la comédie musicale, musique, quiproquos et humour, et en véhiculant des valeurs fortes comme l'amitié et l'entraide.

On rit, on danse et on se surprend plusieurs fois à fredonner les nombreuses chansons qui accompagnent le film, très éclectiques : Beyoncé, Sinatra, Elton John, Taylor Swift, Queen... il y en aura pour tous les goûts ! Tous en scène est encore une fois la preuve qu'une bonne bande son peut déterminer le succès d'un film. On souli-
gnera d'ailleurs l'excellente idée d'avoir conservé les voix originales sur les parties chantées dans la version française.

À voir seul, entre copines, en amoureux ou en famille !

Tous en scène de Garth Jennings
Avec les voix de Matthew McConaughey/Patrick Bruel, Reese Witherspoon/Jenifer, Scarlet Johansson/Élodie Martelet et Laurent Gerra

Note : 4/5

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2017-01-13T19:11:56+01:00

Nocturnal animals

Publié par Florine Teyssier

Los Angeles. Susan, galeriste d'art contemporain et insomniaque, s'ennuie dans sa morne existence. Alors que son mari la délaisse pour un énième voyage d'affaires, elle reçoit un étrange colis : le manuscrit de son ex-mari, Edward, dont elle n'a plus de nouvelles depuis des années. Sa plongée dans la lecture du roman va raviver en elle des souvenirs et des émotions enfouies depuis longtemps.

Nocturnal animals

Tom Ford, ancien styliste de la maison Gucci, a le sens de l'esthétique et du visuel : des plans léchés, des couleurs flamboyantes et des objets choisis avec goût. Malheureusement, un film ne se résume pas à de belles images, il faut savoir créer une ambiance, de l'empathie pour ses personnages, construire un scénario solide... Nocturnal animals est pollué par trop d'histoires imbriquées les unes dans les autres : l'histoire de l'héroïne, l'histoire du roman et l'histoire passée de l'héroïne. Si la mise en abyme est toujours intéressante au cinéma, il faut néanmoins en jouer avec parcimonie et respecter certains codes pour ne pas perdre le spectateur en chemin. Finalement, le réalisateur aurait peut-être dû se concentrer uniquement sur l'histoire du roman, la plus intéressante du film, avec notamment une intense scène de course-poursuite en voiture et d'agression d'une violence psychologique rare. Les
acteurs, Amy Adams, Jake Gyllenhaal, Michael Shannon et Aaron Taylor-Johnson (récemment auréolé du Golden Globe du meilleur second rôle), tirent néanmoins leur épingle du jeu.

En visionnant le film, on ne peut s'empêcher de penser à David Lynch et Nicolas Winding Refn (Drive, The neon demon), adeptes d'histoires crues et alambiquées, d'une beauté visuelle certaine. Tom Ford est bien loin de ses modèles, il n'a pas su créer l'atmosphère adéquate à son film, en étant parfois trop didactique (la scène avec le tableau Revenge), parfois pas assez, restant d'une froideur implacable avec ses personnages, notamment les femmes (sa vision est assez cruelle). Le film est à l'image de son héroïne, incapable de la moindre émotion, et c'est bien dommage, car Tom Ford tenait un bon sujet.

Nocturnal animals de Tom Ford
Avec Amy Adams, Jake Gyllenhaal, Michael Shannon, Aaron Taylor-Johnson, Laura Linney

Note : 2/5

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2017-01-05T18:20:14+01:00

Paterson

Publié par Florine Teyssier

New Jersey. Paterson vit à Paterson, où il est chauffeur de bus et poète à ses heures perdues. Sa vie, réglée comme du papier à musique, se déroule jour après jour auprès de sa femme fantasque à la créativité débordante et de son bouledogue anglais Marvin, qui le déteste.

Paterson

Présenté en compétition au dernier Festival de Cannes, Paterson a bénéficié d’une presse très élogieuse. Après avoir visionné le film, mon ressenti est beaucoup plus mitigé. Alors, oui le film est très beau, très épuré, très poétique, mais aussi très lent et souvent monocorde, à l’image du héros. Sa vie est très millimétrée, bercée par la routine et les rituels : il se lève toujours à la même heure, prend ses céréales, part travailler, rentre à la maison pour dîner avec sa femme et ressort promener Marvin le chien (personnage à part entière du film), pour finir au bar. Il s’offre une parenthèse enchantée dès qu’il ouvre son carnet secret, dans lequel il écrit ses poèmes. Sa bouffée d’oxygène. Adam Driver est lumineux, avec une expressivité incroyable, même sans paroles, et prouve qu’il est en passe de devenir un très grand acteur. Capable de passer de la série Girls au nouveau méchant Kylo Ren de la saga Star Wars en un clin d’œil. À ses côtés, on retrouve la pétillante Golshifteh Farahani, qui apporte de la joie de vivre, parfaitement complémentaire du taciturne Paterson. Ils forment un duo étonnant et touchant, démontrant que l’amour fou est possible.

Jim Jarmusch met la poésie au cœur du film, au sens littéral. Paterson est ponctué de vers écrits par le personnage, souvent issus de sa propre rêverie. Il voit de la poésie en toute chose et peut s’émerveiller du moindre détail. C’est en écrivant qu’il trouve son refuge. Sa mécanique bien huilée va pourtant dérailler au milieu du film, provoquant une suite d’événements inattendus et déconcertants pour lui. C’est à ce moment précis que le film gagne en profondeur, nous présentant son héros décontenancé avec une absence de réaction intéressante, pour s’achever sur une rencontre surréaliste avec un poète japonais. À voir surtout pour la prestation d’Adam Driver.

Paterson de Jim Jarmusch
Avec Adam Driver, Golshifteh Farahani et Barry Shabaka Henley

Note : 3/5

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2017-01-04T20:51:05+01:00

The Get Down - Saison 1

Publié par Florine Teyssier

South Bronx, fin des années 70. Dans un quartier délabré, une bande de jeunes, à l’avenir tout tracé, vit sa passion pour la musique. Parmi eux, Ezekiel est tiraillé entre son amour pour la belle Mylene, future reine du disco, et sa loyauté envers sa bande, The get down brothers, pour lesquels il écrit les rimes des battles verbales. Au milieu du chaos du ghetto, il va tenter de tirer son épingle du jeu.

The Get Down - Saison 1

Encore une fois, Netflix frappe fort. The Get Down, nouvelle série de Baz Luhrmann, à qui l’on doit, entre autres, Moulin Rouge ! et Romeo + Juliette, est sensationnelle, et pas uniquement grâce à sa bande son. On assiste, le sourire aux lèvres, à la naissance du disco et du hip-hop, dans l’ambiance délavée des années 70. On retrouve les thèmes chers au réalisateur australien, la musique et la jeunesse, qu’il n’a cessé de mettre en valeur tout au long de sa carrière. Portée par de jeunes acteurs prometteurs (Justice Smith, notamment), la série soulève des questions de société et de morale. Peut-on réellement réussir lorsque l’on vient du ghetto ? Comment résister à l’appât du gain facile et à la délinquance ? Le personnage central, Ezekiel, illustre parfaitement ce questionnement. Orphelin, élevé par son oncle et sa tante, pianiste émérite et maniant le sens des mots et de la répartie, il est repéré par sa professeur de français, qui va tout faire pour qu’il puisse quitter le ghetto et réussir sa vie. Il croise sur son chemin le charismatique Shaolin Fantastic, délinquant à la petite semaine qui rêve de devenir DJ, comme son mentor Grandmaster Flash. Ezekiel devra faire des choix. Seront-ils les bons ? Telle est la question…

Le monde des adultes vs la jeunesse. Baz Luhrmann brosse un portrait peu reluisant du monde des adultes, entre drogue, violence et corruption, que ce soit Fat Annie, sorte de marraine de la pègre locale qui prend sous sa coupe Shaolin, ou encore son fils, tombeur insipide de belles pépées. Les figures parentales sont également écornées, notamment les hommes, comme le père de Mylene, pasteur bien-pensant et borné (Giancarlo Esposito, à mille lieues du baron de la drogue de Breaking bad) ou son oncle, politique local sans scrupules (Jimmy Suits, aperçu notamment dans Dexter et père adoptif de la princesse Leia). Le réalisateur semble préférer l’optimisme et l’espoir de la jeunesse au fatalisme désabusé des adultes, pour qui les enfants du Bronx, berceau du crime et de la drogue, ne peuvent s’en sortir de manière positive. Ezekiel et ses quatre amis (les Fantastic Four plus one, puis rebaptisés The get down brothers), malgré la violence urbaine qui l’entoure, a des rêves plein la tête. Le héros fait preuve d’une grande intelligence en préférant se battre avec ses rimes plutôt qu’avec ses poings, tout comme son ami Dizzee (Jaden Smith, fils de Will Smith et Jada Pinkett-Smith) qui laisse parler sa créativité en taguant les tunnels de métro.

Au final, The get down est une série sur la musique et la jeunesse pour des adultes nostalgiques du temps perdu et des passions enfouies. Vivement la suite !

The Get Down, de Baz Luhrmann
Avec Justice Smith, Shameik Moore et Herizen F. Guardiola
Note : 4/5

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2017-01-02T20:25:41+01:00

Rogue One : A Star Wars Story

Publié par Florine Teyssier

Dans une galaxie fort fort lointaine, quelque part entre les épisodes III et IV de Star Wars. Un groupe de personnes que tout semble opposer va s'unir pour tenter de dérober les plans de la fameuse Étoile de la mort, arme de destruction massive de Dark Vador.

Rogue One : A Star Wars Story

Ce nouvel épisode indépendant, qui n'aura pas de suite si ce n'est La guerre des étoiles, est tout simplement jubilatoire, un des meilleurs de ces dernières années. Tout à la fois destiné aux
fans de la saga et aux novices, Rogue One a la particularité de proposer de nouveaux personnages, tout en intégrant par des clins d'œil astucieux les personnages originaux et offre le retour de l'asthmatique le plus connu de la planète, Dark Vador (que l'on n'avait pas revu depuis l'épisode III). Le réalisateur a choisi d'en faire un film de guerre réaliste, porté par des anti-héros tous plus
attachants les uns que les autres, avec une surenchère de batailles et d'explosions. On en prend plein les yeux et les oreilles pendant 2h14, sans temps mort. Les acteurs sont formidables,
Felicity Jones en tête, et c'est toujours un plaisir de croiser Forest Whitaker et Mads Mikkelsen. Une parenthèse délicieuse en attendant l'épisode VIII, prévu pour décembre 2017.

Rogue One : A Star Wars Story de Gareth Edwards
Avec Felicity Jones, Diego Luna, Forest Whitaker et Mads Mikkelsen

Note : 4/5

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2017-01-02T16:20:20+01:00

Top 10 des films de 2016

Publié par Florine Teyssier

Difficile de voir tous les films, tellement ils sortent en nombre chaque semaine. Parmi ceux que j'ai pu voir cette année, voici mes préférés : 

1 - Premier contact de Denis Villeneuve
2 - Les huit salopards de Quentin Tarentino
3 - The neon demon de Nicolas Winding Refn
4 - Mademoiselle de Park Chan-Wook
5 - Elle de Paul Verhoeven
6 - The strangers de Na Hong-Jin
7 - Captain Fantastic de Matt Ross
8 - Rogue One : A Star Wars Story de Gareth Edwards
9 - Sing street de John Carney
10 - Carol de Todd Haynes

Top 10 des films de 2016

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